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Polo Tics / Chris Ashton


Alejandro Moy : le Potentat des peintres de Polo Argentins.

Publié dans La Tribune de Chris Ashton

Etant donné que l’Argentine domine de loin la communauté mondiale du polo, il n’est pas étonnant ceux de ses artistes qui célèbrent le sport des princes en reçoivent une certaine gloire.

 

Un seul, cependant, est devenu une référence dans le monde du polo, dans son pays mais aussi à l’international. Les heureux propriétaires de tableaux d’Alejandro Moy sont aussi bien le Duc d’Edimbourg, H.R.H le Prince de Galles, les Sultans de Brunei et Pahang (Malaisie) que le Maharadjah de Jaipur et Kerry Packer, le patron de polo australien, tous ayant en commun d’avoir joué au polo et à qui il faut également ajouter la Chase Manhatten Bank, dont les oeuvres de Moy décorent la carte de crédit visa.

 

Moy a peint des tableaux pour promouvoir de nombreuses institutions de polo et leurs tournois : y figurent entre autres l’Association Argentine de Polo (AAP), l’Association Argentine des Eleveurs de polo, la Fédération Internationale de Polo ou des clients commerciaux tels que le Desert Palm Hotel, Dubai, qui a récemment commandé deux grands tableaux de polo, mesurant chacun 5x2m.

Depuis 1988 (l’année où, coïncidence, l’AAP a pour la première fois demandé à Moy de peindre pour l’affiche de l’Open d’Argentine), plus de 50 expositions de ses oeuvres de polo ont été présentées non seulement en Argentine mais aussi à l’étranger, hébergées par des galeries, musées, hôtels et clubs de polo, tels que le Royal Berkshire and Beaufort (Angleterre), St Moritz (Suisse), Sotogrande (Espagne) et à Santa Barbara, Palm Beach, Houston, Connecticut et New York aux Etats-Unis.

En 2007, l’AAP a donné pour mission à Moy de dessiner un plan afin d’optimiser l’espace qui entoure le terrain de polo le plus célèbre du monde, d’une capacité de 20 000 spectateurs à Palermo, à savoir la “Catedral de Polo”; un jardin soigné délimité par des chemins de bitume, et accueillant des bars et des stands couverts destinés à promouvoir les biens et services de polo. Moy a contribué à améliorer cet endroit, où des milliers de spectateurs se regroupent avant et après les matchs, en y plaçant ses propres structures métalliques en l’honneur du cheval de Polo.

 

Qu’elles soient faites à l’encre, au pastel, en acrylique ou à la peinture à l’huile, les oeuvres de Moy se reconnaissent instantanément. La façon qu’il a de tout centrer autout du cheval et de son cavalier, les deux généralement en plein effort, peut être considérée comme sa signature. Sans parler du manque de détails périphériques, de la précision des traits et des légères ombres qui renforcent l’impression de vitesse. De petite stature, accessible et modeste par rapport à ce qu’on veut voir de certains artistes à succès, il a succombé à l’appel du polo depuis son plus jeune âge. Né en 1954, il a commencé à monter des chevaux dès l’âge de quatre ans. A six ans, il regardait du polo avec son père qui jouait aussi et peignait des chevaux. “J’ai commencé à jouer quand j’étais enfant”, se rappelle Alejandro. Il a eu un diplôme d’architecture mais a vite réalisé que ce n’était pas sa vocation. Il s’est donc inscrit à l’école d’art de Buenos Aires, pour étudier le dessin, en espérant faire son chemin en tant qu’artiste.

 

Il concède librement qu’il n’a jamais vraiment excellé au polo, bien qu’il reste un grand passionné. “Ma vocation était de peindre et j’ai voulu associer ça à ma passion pour les chevaux, la cavalerie, la rapidité du jeu” a-t-il avoué à Polo Players Edition. “En tant qu’artiste, je découvre encore de nouvelles façons d’exprimer tout cela et je ne sais pas jusqu’où cela me mènera”.

 

Ecrit par Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. , correspondant pour Polo Players Edition